Îles Kangourou (Australie)


Une route sur les Îles Kangourou - avant/après...

2019, année meurtrière

Calculé fin décembre à quelques 500 millions, le nombre d’animaux morts (hors insectes et invertébrés) du fait des incendies en Australie  est maintenant évalué par le professeur australien en Ecologie, Chris Dickman à plus d’un milliard !

Une superficie de plus 80 000 km2 aurait déjà brûlée. C’est l’équivalent du Danemark  et de l’Autriche réunis. C’est une superficie trois fois supérieure à celle des inquiétants feux de forêts en Amazonie cet été, feux qui étaient pourtant en augmentation de 30% par rapport à l’année précédente.

Environ 250 millions de tonnes de CO2  auraient été émises. Les forêts détruites seront dans l’incapacité de réabsorber ce CO2, ce qui aggravera un peu plus le dérèglement climatique.

Les glaciers de Nouvelle-Zélande (à plusieurs milliers de kms) virent au marron à cause des incendies en Australie. La fonte des glaces en sera accélérée.

Les fumées des incendies, visibles de l’espace, ont atteint… l'Argentine, le Brésil et le Chili, à plus de 12000 kms de l’autre coté du pacifique !

L’été australien n’en est qu’à ses débuts mais a pourtant battu un record de température le 19 décembre : 41,9°  et connait sa deuxième année la plus sèche depuis 1902. Le pire est peut-être à venir.


Et ailleurs ?

L'année 2019 aura été marquée par des phénomènes de sécheresse sans précédent  avec des millions d'hectares brûlés par des incendies catastrophiques partout dans le monde. Le nombre de ces incendies a quasiment doublé par rapport à l’année précédente. En cause l’augmentation des températures et de la sécheresse.

Plus de 15 millions d’hectares de taïga brûlés en Russie en  2019 qui s’annonce comme une des pires années en matière d’incendies : « La déforestation va en outre altérer les capacités d'absorption du CO2, la Russie représentant 90 % du puits de carbone des forêts boréales. La suie et les cendres emportées vers l'Arctique risquent également d'accélérer la fonte des glaces et du permafrost, libérant du méthane lui-même fortement contributeur de l'effet de serre » ( source :  Futura Planète).  Selon Andrey Allakhverdov, porte-parole de Greenpeace Russie « Il faudra 200 ans pour que la forêt revive là où le feu a tout détruit »,

La Sibérie, l’Arctique, le bassin du Congo, "deuxième poumon vert mondial", la forêt amazonienne, le Portugal, la Grèce, l’Indonésie, la Californie ont connu des phénomènes sans précédent.  « Au quotidien, les impacts du changement climatique se manifestent par des conditions météorologiques extrêmes et "anormales" […]. Les vagues de chaleur et les inondations, qui frappaient jadis "une fois par siècle", se produisent de plus en plus régulièrement […]. 2019 marque la fin d’une décennie de chaleur exceptionnelle, de recul des glaces et d’élévation record du niveau de la mer à l’échelle du globe, en raison des gaz à effet de serre produits par les activités humaines", alerte Petteri Taalas, Secrétaire général de l’Organisation météorologique mondiale (OMM).


Et chez nous ? A Pontchartrain ?

A notre toute petite échelle locale, que fait-on ? Est-on condamnés à l’impuissance ?

Doit-on attendre que le prévisible devienne réalité ? Ou agir de notre place, avec nos moyens ?

Tout commence par nous !

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